Accueil > International > Europe > Multimillionnaire Merz , chancelier de l’aristocratie de l’argent !

Multimillionnaire Merz , chancelier de l’aristocratie de l’argent !

vendredi 31 octobre 2025, par NachDenkSeiten

’La République fédérale D’Allemagne est un État fédéral démocratique et social’. Pourtant, c’est toujours dans la loi fondamentale. Même deux fois. Le terme technique à ce sujet : ’clause D’état social.“ Elle oblige L’État à fournir à ses citoyens des moyens de subsistance sûrs. Les 5% les plus riches des Allemands, 256 (Multi)milliardaires et près de 3 millions (Multi)millionnaires, possèdent 48% de la richesse nationale totale. D’autre part, dans le pays des poètes et des penseurs, 13 millions de personnes vivent en dessous du seuil de pauvreté. 15,5% de la population totale. La fortune personnelle de notre chancelier est prudemment estimée à 12 millions D’euros. On ne sait rien exactement. Une obligation de divulgation pour les politiciens gouvernementaux existe même aux États-Unis, mais pas en Allemagne. Par Friedhelm Klinkhammer et Volker Groom.

Lors de son entrée en fonction, le chancelier fédéral a prêté serment tel que défini dans la loi fondamentale :

’Je jure que je consacrerai ma force au bien du peuple allemand, que j’augmenterai son utilité, que je détournerai du mal de lui, que je respecterai et défendrai la loi fondamentale et les lois de la Confédération, que je remplirai consciencieusement mes devoirs et que je ferai justice contre tout le monde. Que Dieu m’aide.“

Malheureusement, le ’serment du chancelier n’est pas punissable. Le fait que Merz, au lieu de servir le bien du peuple allemand, organise plutôt son déclin économique et social et ne fait qu’accroître le bénéfice de ses semblables, lui reste juridiquement sans conséquence. Élu est élu ; pourquoi les victimes allemandes de la démocratie formelle seraient-elles plus intelligentes que les américaines qui ont pris un milliardaire Trump à la mâchoire ?

Pour L’un d’entre nous, ce doit être une question D’honneur de tenir une promesse donnée. Pour les politiciens et leurs promesses électorales, cela est très limité. Pas du tout pour Merz et son copain du gouvernement. Par sa haine morbide mais vigoureuse des Russes (putain de Poutine’) et son Philo-sionisme aveugle, il viole le devoir législatif fondamental de servir la paix et la compréhension des peuples. ’La guerre n’est pas une erreur. C’est un modèle D’affaires. », lui et sa famille Co-gouvernante peuvent également dépenser des milliards D’euros D’argent des contribuables pour bombarder les villes ukrainiennes et russes en ruines, tandis que son peuple ne parvient pas à faire réparer les toilettes cassées. Qu’ils soient capables et disposés à éliminer la pauvreté des enfants et des personnes âgées en Allemagne, on n’ose même pas rêver.

Regardons cela : à peine au pouvoir, Merz a obtenu cinq milliards d’euros supplémentaires pour l’aide militaire au régime autoritaire et corrompu de l’Ukraine. Dans le même temps, il a tenu sa promesse électorale de réduire la taxe élevée sur l’électricité pour les ménages. Il a poussé l’augmentation de la pension de la mère, également promise, il préférait lutter contre les pauvres plutôt que contre la pauvreté. Comme prévu, sous les applaudissements des médias du système.

Qui nous a trahis ? Sociaux-démocrates !

’respect de la propriété ». Son utilisation doit en même temps servir le bien commun. ’Théoriquement, selon la loi fondamentale. Dans la pratique, le régime de Berlin refuse une taxe sur la fortune, mais préfère définir les aides sociales ’ en filet de sécurité ’ et placer les nécessiteux sous Tutelle : sans pitié, les plus petites économies sont confisquées et les droits minimaux à un logement adapté aux personnes sont oubliéss. Au lieu de S’adapter à à à la montée de l’inflation ,, les aides sociales restent bloquées . Les ministres de la coalition SPD Bärbel Bas et Lars Klingbeil masquent cette politique antisociale sous en se vanatnt de :

’Nous aidons, mais il faut aussi faire un effort !. Sinon c’est injuste pour ceux qui se lèvent tôt.“

La compromission

Après tout, Madame Bas sait comment faire carrière. Elle se lève tous les tôt et perçoit 265 000 euros par an, grâce. A nos impôts Si des offres d’emploi suffisantes sont isponibles, vous n’avez pas besoin d’aller à pôle emploi. Contrairement aux nécessiteux méprisablement aidés. En effet, ils peuvent observer ce qu’il geur reste compte tenu de la baisse du produit intérieur brut depuis trois ans (moins 0,3 et 0,5% récemment) et de la montée du chômage (Taux officiellement admis de 6,3%).

De toute façon, Madame Bas ne tient pas compte du lien entre une politique étrangère coûteuse et belliqueuse, une politique de sanctions anti-Russe dont nous sommes les premières victimes, et les coupe sclaires dans le budget social considérées comme inévitables. Elle préfère affirmer avec insolence que sanctionner ceux qui en dépendent est un moyen sûr pour remettre les gens au travail.

Conneries :

en 2011, il y avait 1,99 million de bénéficiaires de Hartz IV au chômage, dont 3% ont été sanctionnés. L’année dernière, nous avons eu 1,8 million de bénéficiaires de l’aide minimale , dont 0,8% sanctionnés. Les sanctions ne réduisent pas le chômage de manière significative. Toute personne qui réfléchit un tant soit peu lecomprend .

Les dirigeants mentent la nécessité et le sens des mesures coercitives contre les chômeurs servent plutôt à préserver le système et à béviter la question de savoir comment le 1% le plus riche des Allemands – 8 400 personnes – possède 35% de la fortune privée, plus de 3 100 milliards (3 100 000 000 000 !) Euro. Ce chiffre est basé sur le dernier rapport de la Bundesbank sur les actifs monétaires privés : 9,001 Billions D’euros (hors biens immobiliers, investissements et investissements financiers)

Rampants et vers de terre

Au moinsces faits devraient être ancrés dans la conscience des citoyens. Bien sûr, ils ne le sont pas. C’est ce qu’assurent les béni oui oui du gouvernement et les ’informations diffusées par les médias de service public, en premier lieu le journal télévisé !Bonne nouvelle : les médias publics ne sont plus reconnus comme objectifs ! Maintenant, le point noir le journalisme soumis est la norme !,

Les sanctions etla demande de sanctions , les deux sont des moyens de dmise au pas . La censure et et la menace de censure, le besoin d’exclure, de discriminer et de faire des défavorisés les boucs émissaires de la Nation. Cela se vérifie dans les sondages, selon lesquels les restrictions contre ’ceux qui sonten bas’ sont bien accueillies par 85% des personnes interrogées. Personne ne s’intéresse aux circonstances et aux motivations réelles des ’Refuseurs de travail’.

D’autre part, ile dumping salariale est considéré comme allant de soi et qu’il soit financé par des le budget 800 000 travailleurs reçoivent des salaires sréduit qu’ils doivent être soutenus par L’argent des citoyens. Cela coûte 7 milliards D’euros, et L’état se substitue aux employeurs. Une augmentation significative du salaire minimum n’est pas envisageable pour Merz. Cela irriterait les propriétaires de moyens de production et leurs lobbies !

La publicité comparative est interdite en Allemagne. Juger des personnalités sur la base de leurs déclarations n’est pas envisagé ! Mettons en parallèle : le point de vue du sympathisant et le ’commissaire’politique de la télévision Walter Sittler, lors de l’émission sur ’ du NDR :

’Nous N’avons pas des dépenses [sociales]trop élevées, mais des revenus trop faibles. Chez [le chancelier] Kohl, le taux maximal de l’impôt sur le revenu était encore de 56%, et personnene se plaignait. Aujourd’hui, nous avons 44%“. [1]

Et L’affirmation D’un chancelier dont L’instinct politique et la conscience sociale ne sont en aucun cas inférieurs à ceux des vers de terre :

’Nous ne pouvons tout simplement plus nous permettre l’état social“

Bien sûr, il ne parlait pas de notre système économique et financier capitaliste, mais de notre sécurité sociale.

Le fait que Merz, après cette phrase, prononcée lors du Congrès de la CDU de Rhénanie du Nord-Westphalie, les congressistes n’aient pas protesté et qu’aucun œuf pourri ne lui soit destiné, est compréhensible. Le fait que le Tagesschau l’ait cité littéralement, sans la moindre critique alors que cette affirmation est scandaleusement mensongère, ne doit pas non plus nous surprendre.

D’un seul coup, Merz trouve , près d’un milliard D’euros de nouvelles dettes souveraines en faveur de L’industrie de la défense pour produire un nouveau modèle d’’avion, centre de recherches et logements (à Brilon et au bord du Tegernsee) (les endroits préférés de la riche bourgeoisie ) et puis prétend qu’il ny a plus d’argent pour l’état social : cela explique pourquoi que la côte de popularité du chancelier est au plus bas. Et cela explique aussi pourquoi l’ex-chancelière Merkel a protégé ce type !

Toutes les statistiques démentent les propos du chancelier : il n’y a pas D’Explosion des dépenses sociales. L’affirmer, malgré tout, est de la propagande au service des marchés financiers (comme Blackrock ex employeur de Merz)et des oligopoles et leur porte-paroles les médias. Le ratio des prestations sociales, le rapport entre les dépenses sociales et la production économique (produit intérieur brut, PIB) n’a que légèrement augmenté, à l’exception des fluctuations liées à la crise. Avec 30%, l’Allemagne se situe dans la moyenne es 18 pays les plus riches de l’OCDE.

Les dépenses consacrées aux allocations de chômage et à la protection de base des chômeurs (allocations de citoyens) ont même diminué, en termes de PIB, de 2,8% à 1,7% au cours des 20 dernières années. Les dépenses de retraite évoluent dans le même sens depuis plusieurs années. Voilà la réalité ! Mais il est vrai : que ’celui qui finance des chars a besoin de boucs émissaires.’

Un chancelier millionnaire ne s’intéresse pas à la question sociale !

L’économiste Adam Smith a développé il y a 250 ans un principe de justice pour le financement public qui est toujours valable aujourd’hui. Il prévoit une imposition et une charge fiscale stables (en pourcentage) de la production de biens et services.

La jalousie vraiment ?

Herbert Diess, ancien dirigeant de VW, a récemment perçu un salaire annuel de 11,2 millions d’euros. Le revenu annuel moyen en Allemagne est d’environ 50 000 euros. Bien sûr, comment nos millionnaires toujours salariés ont-ils cotisé pour l’état social et payé l’impôt ? Les cotisations sociales moyennes pour les salariés représentent à elles seules 19,7% de leur revenu. Otto Normalverdiener contribue donc pour 10 200 euros . Herbert Diess devrait contribuer à hauteur de 2,2 millions d’euros, mais les hauts revenus voient leur cotisations et impôts plafonnés afin que ces riches puissent devenir de plus en plus riches. Herbert Diess n’a même pas dû payer 11 000 euros de cotisations sociales. 0,5% de son salaire brut à titre de prélèvement social. La vie est belle pour les hauts revenus !

Soit dit en passant : le chancelier Merz, le vice - chancelier Klingbeil, la ministre du travail Bas et le reste du personnel au pouvoir sont exemptés de cotisations de retraite ou d’assurance-chômage. Pour mémoire le ministres de l’état fédéral ont déjà droit à une pension de 4 990 euros après un mandat de quatre ans.

Seulement pour L’assurance maladie et soins de longue durée,ces retraités dorés ne sont pas .C’est une évidence pour ces braves gens !Et ces braves gens sont droits dans leur botte, et n’hésitent à exiger des réductions de prestations pour le bon peuple ! il y a 180 ans :

’Je connais la manière, je connais le texte / je connais aussi les auteurs / je sais qu’ils buvaient secrètement du vin / et vantaient publiquement la consommation d’’eau.“

Aux cotisations de sécurité sociale s’ajoutent des impôts élevés pour le peuple. Avec un salaire moyen réel de 4.100 euros bruts par mois, la charge fiscale totale est environ 42,3%. Sur le solde net restant, le travailleur doit alors payer la TVA sur les biens et services dont il a besoin pour subvenir à ses besoins, que l’on peut estimer à 10% de son revenu. Ajoutons à cela , les pertes dues à L’Inflation.

Depuis 2021, par exemple, les prix des denrées alimentaires ont augmenté d’environ 30%. Le principal moteur des prix était et reste la haine hystérique des Russes par les élites européennes. Leur politique de sanctions ne nuit guère à la Russie,mais beaucoup plus au travailleur Allemand.

Riche et privilégié

Comme pour les cotisations sociales, les riches bénéficient également de privilèges en matière d’impôt sur le revenu : sur leurs millions de salaires l (exemple VW-Diess), ils paient naturellement de l’impôt sur le revenu, mais seulement jusqu’à un taux maximal de 45% (à partir de 277 000 euros de revenu annuel). Vos revenus d’investissements, en stocks options, en dividendes et en intérêts ne sont imposés qu’à 25%. Les investissements eux-mêmes restent entièrement exonérés d’impôt. L’impôt foncier a été aboli en 1997.

Selon une étude D’Oxfam, les multimillionnaires en Allemagne paient effectivement environ 28% D’impôt sur le revenu, tandis que les milliardaires paient 26%. C’est vrai : ’L’état n’a pas de problème de dépenses, mais un problème d’équité.’Le Tagesschau rapporte :

’Cependant, le chancelier Friedrich Merz (CDU) se prononce fermement contre les hausses d’impôts et fait référence à l’accord de coalition qui exclut de telles mesures.“

On ne peut vraiment pas dire que Merz se préoccupe de social !.

Un homologue historique et exemplaire de notre chancelier : le président américain Franklin D. Roosevelt. À une époque de ’grave danger National’, déclara-t-il devant le congrès en avril 1942, ’aucun citoyen américain ne devrait avoir un revenu net supérieur à 25 000 $ par an après déduction des impôts.’(Aujourd’hui, ce serait environ 350 000$c’est déjà beaucoup !).A la fin de la Seconde Guerre mondiale, les riches Américains ont dû payer un impôt de 94% sur tous les revenus supérieurs à 200 000$. sans exception.

Pour L’ancien Chef du Conseil de surveillance de BlackRock Asset Management Deutschland AG, le chancelier Friedrich Merz,c’est impossible, inenvisageable. Il refuse non seulement de servir le bien commun taxant un tant soit peu les immensément riches. Il préfère répondre aux problèmes de notre pays en achetantr des bombes pour un pays étranger !Son gouvernement est prêt à gaspiller 377 milliards D’euros en armements. Un véritableMaître de la guerre ’, comme Bob Dylan l’a décrit dans une de ses chansons :

’Vous fermez les robinets / que les autres doivent ouvrir/ puis vous vous asseyez et regardez / la liste des morts s’allonge / vous vous terrez dans vos belles demeures / pendant que le sang des jeunes gens / coule de leurs entrailles / et s’infiltre dans la saleté.“

’La Russie doit perdre cette guerre.’Merz l’a proclamé assez souvent. Aucun leurre, aucune invention perfide n’est trop stupide pour que le public ait peur d’une menace ’russe’. Avec une propagande et une manipulation massive, il tente de faire croire que guerre en Ukraine est dans l’intérêt de L’Allemagne, de sa démocratie et de sa liberté. Le bas pays inspire au satiriste Georg Schramm : si la démocratie allemande est défendue par L’Ukraine, le bas peuple doit également défendre la liberté de l’Ukraine.

Les dépenses militaires allemandes sont passées de 34,7 milliards d’euros annuels à 86,6 milliards d’euros de 2014 à 2024 Selon les critères de l’OTAN. En 2029 (au plus tard, le Russe va nous attaquer), ce chiffre devrait atteindre 152 milliards.

Friedrich Merz avec sa rhétorique cliva,te nous montre à quel point il est attaché aux intérêts du complexe militaro industriel et des millionnaires au pouvoir. Il divise notre société. Ses attaques contre les bénéficiaires de L’argent public sont sans pitié. Sa critique de L’état social est réactionnaire. Pour compléter cette image de chancelier : l’homme a déjà dépensé 12 501,30 euros du Trésor public pour son coiffeur et pour les cosmétiques au cours des trois premiers mois de son mandat.

Un vrai serviteur du peuple.

Le Tagesschau refuse, en violation de sa mission de service public d’informer les allemands , avec des informations complètes sur l’être antisocial et le dynamisme de nos dirigeants. Pourquoi ? Il y a aussi une réponse pertinente citons H.Heine :

’Et la morale ? Le journaliste / vous cache aujourd’hui avec un un bon mot/ car puissant allié de nos jours / la vermine riche est. / Il est assis sur un sac D’argent/ et joue victorieusement la marche de Dessau.“

(Note. : Dans la chanson de Heinrich Heine ’Es sit ein brauner Wanzerich’, il n’y a pas de’ journaliste ’chanté, mais le’fabuliste’. Mais cela revient à la même chose au Tjournal télévisé).

[« 1] Cité D’une transcription privée. Dans la médiathèque NDR, on ne peut voir qu’une version abrégée d’environ 12 minutes de l’émission (voir lien), le Passage en question avec la remarque de Sittler est absent.

Note des auteurs :

Nos articles sont disponibles gratuitement. Nous n’écrivons pas pour des honoraires, mais contre le ’blocage de masse médiatique’ (In memoriam Peter Scholl-Latour). Les textes sont enrichis par : publikumskonferenz.de/blog.