- Israël doit pouvoir vivre en sécurité dans des frontières sures et reconnues. Les partisans de la destruction d’Israël sont des criminels, comme le ceux les crétins décérébrés qui défilent (à Paris ou à Londres, là où les balles sifflent rarement) pour réclamer « du fleuve jusqu’à la mer ».
- Deux hypothèses existent :
- soit deux États (Israélien et Palestinien vivant en bonne entente),
- soit un État unique dans lequel chacun pourrait pratiquer sa religion ou n’en point pratiquer, selon son choix, en gros ce qu’était Israël avant la loi du19 juillet 2018, proclamant Israël comme « État-nation du peuple juif », avec l’hébreu comme seule langue officielle et Jérusalem unifiée comme capitale.
- L’hypothèse b)consiste à revenir à la conception originelle des fondateurs d’Israël en refoulant les intégristes, fous de Dieu et autres voyous russes et ukrainiens qui dominent les colonies. Ceux-ci d’ailleurs n’ont aucune envie que les Palestiniens deviennent Israéliens, car alors ils auraient les mêmes droits qu’eux.
- Reste donc la solution à deux États qui était celle des accords d’Oslo, accords anéantis par les extrémistes des deux partis, côté palestinien, ceux qui n’attendaient qu’une occasion pour remettre en route hostilités, côté israélien, les amis de Netanyahou qui ont appelé ouvertement à assassiner Rabin, ce qui fut fait. Mais si improbable qu’elle soit aujourd’hui, cette solution reste la seule viable.
- Il faut garantir l’intégrité du Liban. Ce qui suppose et que l’armée israélienne cesse de se croire chez elle au Sud Liban, et que le Hezbollah soit démantelé et mis hors d’état de nuire.Là il peut sembler irréaliste de croire que l’on trouvera des forces suffisantes pour imposer cette solution.
- Il faut partout garantir la liberté pleine et entière de culte pour les chrétiens et l’accès aux « lieux saints ».
- Il faut un accord de paix entre tous les États de la région, prolongeant la paix d’Abraham.
Les pousse-au-crime de tous les bords devraient se taire, d’autant plus que tous ces braillards sont généralement loin du front (et bas du front aussi) ne risquent pas leur peau. Si des crimes de guerre ont eu lieu, de tous les côtés, seule une commission d’enquête internationale pourrait le dire.
Tu es idéaliste, dira-t-on. Mais l’idéalisme est plus sérieux que le prétendu réalisme de ceux qui préparent méthodiquement les pires catastrophes pour les habitants de cette région.
Le 29 avril 2026 – Denis Collin
